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Depuis de la période Soviétique, au Sud de l’Arménie, dans villes de province fonctionnent deux usines: l’une à Qatcharan – c’est l’usine de cuivre – molybden, l’autre à Kafan – c’est l’usine de traitement de minerai. Le système économique soviétique était connu de tous. Dans les économies planifiées il n’y avait une importance sérieuse ni à la protection de la santé humaine, ni à celle de l’environnement.
Cependant, il y a 30 ans que L’Arménie s’est séparée de L’URSS et s’est déclarée un Etat indépendant, mais il n’y a aucune différence de la période soviétique, de L’URSS, car en polluant par des métaux lourds, L’Oxtchoutchay qui est une rivière transfrontière continue à violer toutes les Conventions internationales et à réaliser une acte de terrorisme écologique contre Azerbaïdjan.
Il y a 30 ans – en mars de 1992, à Helsinki, la capitale de la Finlande, la Commission économique de L’ONU d’Europe avait accepté la Convention « Sur la protection et l’utilisation des cours d’eaux transfrontaliers, des lacs internationaux. » ( Convention d’Helsinki)
En novembre de 2003 à la réunion de la Commission à Madride,on a fait des corrections à la Convention mentionné et on a considéré acceptable la connection de tous les Etats qui sont membres de L’ONU à cette Convention.
En mars de 2000, l’organe suprême législatif de la République d’Azerbaidjan, le Milli Medjlis a adhéré aussi à la Convention d’Helsinki. Hélas! l’Arménie qui se nomme un Etat démocratique, n’a pas adhéré à cette Convention au cours des 30 dernières années.
Les faits les confirment. On peut le voir clairement dans l’exemple de la pollution par des métaux lourds de l’Oktchoutchay, un fleuve transfrontalier, sur le territoire de L’Arménie.
Le fait est que L’Arménie utiliser Oktchoutchay comme collecteur. Les eaux riches en métaux lourds produites lors du processus de de production de l’usine de cuivre-molybdène de Qatcharan et de l’usine de traitement du minerai de Kafan dans le Sud du pays sont déversés directement dans cette rivière sans raffiner. Et tout ça peut détruire non seulement l’éco-système, la flore et la faune de la rivière ,mais aussi cause également un danger extreme pour la santé des personnes vivant dans la région.
L’Oktchoutcay qui a une longeur de 83 km,prend sa source de la montagne Kapicik (3285m)De la chaine de Zanguézour. La grande partie de la rivière est située dans la région de Sunik en Arménie (c’est la région historique de l’AzerbaidjanappéléeZanguézour) son cours inférieur traverse l’occupation arménienne et se jette dans la rivière Arakhs,qui est la deuxième grande rivière du Caucase du Sud et joue un role décisifdqns l’irrigation des champs agricoles de l’Azerbaidjan.
Cependant faute d’une grave modification de la qualité de l’eau de la rivière son utilisation por les besoins domestiques et agricoles pourrait entrainer des effets extrêmement négatifs.
A cause de que la rivière Oktchoutchay est située dans la région de Zanguilan en Azerbaidjan et était occupé par l’Arménie, il était impossible d’effectuer une surveillance ou d’organiser des monitorinqs dans cette rivière après 1993. Seulement 27 ans plus tard, en 2020 après que les territoires azerbaidjanais ont été libérés de l’occupation des unités militaires arméniennes pendant la guerre patriotique, il a été possible de surveiller la rivière par les experts du Ministère d’Ecologie et des Ressources Naturelles de la République d’Azerbaidjan (ETSN) au résultat desquelles les terribles faits ont été révélés.
En Azerbaïdjan, on utilise largement des eaux de la rivière Araks, ainsi que celles de la rivière Koura qu’elle rejoint pour l’irrigation des champs agricoles. En outre, on utilise l’eau de la rivière Koura pour fournir de l’eau potable non seulement aux régions environnantes, mais encore à de nombreuses zones de la capitale Bakou. Ceci est extrêmement dangéreux pour la santé humaine. L’utilisation de cette eau provoque des troubles digestifs, des processus destructeurs dans les reins ,ainsi que les maladies des systèmes cardiovasculaires, nerveux et circulatoire du corps, peut entrainer de graves complications.
Outre cela, le terreur environnemental contre Azerbaïdjan par l’Arménie est en train de rester comme une source de danger qui peut sérieusement affecter non seulement la flore et la faune, mais aussi le patrimoine génétique du pays.
Par conséquent, l’Azerbaïdjan bat le tambour d’alarme en raison de ce terrorisme écologique fait de la part de l’Arménie dans la région. Le fait est que L’Arménie n’ait pas encore adhéré à la Convention d’Helsinki, révèle une fois de plus la sale intention de ce pays de poursuivre le terrorisme environnemental dans la région à l’avenir.
Les Organisations Internationales, ainsi que les Organisations Publiques engagées dans une voie juste dans la protection de l’environnement dans le monde, entendront-elles enfin la voix de l’Azerbaïdjan pour défendre ses droits ?
Salim Balayev
Président de l’association publique d’éducation à l’environnement
« Ecolog-2010 »
Bakou, Azerbaïdjan